Le Corps physique, de la poussière ?

A150121FlashRose-CroixPoussiere« Car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3-19).

Dans le monde actuel, dominé par la pensée matérialiste, nous avons pris l'habitude de croire que le corps physique était la seule réalité de notre être. Cependant, rien n'est plus faux.

Sans la présence de l'Esprit et de nos autres véhicules, plus subtils, le corps physique serait inutilisable et même inexistant.

Bien sûr, la plupart des hommes ne voient pas (pas encore) ces véhicules subtils. Et des aveugles guident des aveugles.

Mais on peut se rendre compte de la réalité et de l'utilité de nos véhicules invisibles en faisant les remarques suivantes :  Dans certains cas de folie, une rupture dans la chaîne des véhicules sépare d'une façon plus ou moins complète l'Esprit et l'Intellect, d'une part, du corps du Désir, du corps vital et du corps physique, d'autre part.

Il en résulte que la personne est privée de sa raison (même si le cerveau physique est en bon état). Elle est alors gouvernée par son corps du Désir, dont les impulsions peuvent faire d'elle un fou dangereux.

Pendant le sommeil, le corps du Désir (accompagnant l'Esprit et l'Intellect) se retire du corps physique et celui-ci est alors dans l'incapacité de se mouvoir (et d'exprimer la pensée).  Seules les fonctions vitales sont entretenues, car le corps vital est resté avec le corps physique.

Mais au moment de la mort, le corps vital quitte aussi le corps physique. Et ce dernier, livré à lui-même, commence aussitôt à se décomposer et à tomber en poussière.

Pourtant, notre corps physique est un véhicule d'une merveilleuse complexité. Au cours de sa très longue évolution, il a développé des organes qui lui permettent d'exprimer les propriétés des autres véhicules.

Mais en l'absence de ces véhicules, les organes correspondants ne peuvent fonctionner et ils n'ont par conséquent aucune utilité.

C'est pourquoi, lorsque tous les véhicules supérieurs ont abandonné le corps physique (au moment de la mort), celui-ci n'est plus qu'une coquille vide et il retourne à la poussière.

 Texte inspiré de l'Enseignement rosicrucien
légué à Max Heindel par les Frères Aînés de la Rose-Croix.