1. MDS
  2. Partages
  3. dimanche 10 décembre 2023
  4.  S'abonner via e-mail
Les animaux, bien que sensibles à l’Esprit, ne possèdent pas les mêmes véhicules raffinés dans l’être humain. Par essence, les animaux, par induction à nos contacts humains, accèdent à des plans dont nous pouvons en observer les effets. Bien que les animaux soient aussi des passeurs, ils peuvent se retrouver en présence de persistance éthérique d’êtres humains. Leurs colonnes vertébrales horizontales, destinées à se redresser pour accéder au niveau supérieur qu’est l’humain, sont guidées et enseignées par la présence énergétique de certains corps, dont la plupart du vivant en qualité d’humains individualisés, favorisent leurs épanouissement.

L’une des structures de la conscience en l’Humain est la relique de sa filiation animale fondant sa biologie.

Lors du retour des esprits totémiques auprès de guérisseurs traditionnels capables d’aller retrouver ceux-ci, nous retrouvons la relation primordiale qui fait que nous avons ascensionnés jusqu’à devenir capable de pénétrer dans le corps du règne humain. Le raffinement atteint permet ainsi que nous soyons capables par degrés d’ouvertures de réintégrer un des moteurs de notre Terre-Mère qui dans sa volonté souhaite que nous maintenions d’abord une relation privilégiée avec son Esprit. Oui, nous héritons du fruit de l’évolution et nous sommes nous aussi inscrits dans la chaîne de la vie. Interdépendants, l’Humain a bel et bien une domination sur le règne animal, nous constatons notre capacité, dans son extrême, à diriger et influer très fortement sur les animaux. Cependant, dès lors que nous réintégrons notre relation primordiale avec la Terre-Mère, nous constatons un langage universel qui transcende les règnes. Combien de fois ai-je pu entendre des femmes et des hommes dire qu’un animal, lui, sera toujours fidèle parlant de son compagnon canin par exemple. Ce langage, discret, humble et empli d’amour est bel et bien une vérité. Nous le constatons davantage quand nous élargissons notre perception à tous les règnes comme les moutons, les chevaux, les oiseaux,…bref, nous avons une capacité innée à révéler ce trait d’union inhérent à notre expérience. Un lien intrinsèque, l’amour, coordonne la découverte de ce fait. Notre relation d’amour auprès des compagnons d’un autre règne nous laisse présager que pour que nous puissions pleinement nous déployer, l’universalité en est une des clefs. Un langage discret, subtil, révélateur, nous montre que notre réelle supériorité est celle d’accompagner nous aussi, de prendre soin, d’éveiller ce qui semble ne pas pouvoir se dire où se vivre avec notre propre fraternité humaine qui parfois s’encombre de réflexions intellectuelles coercitives. Finalement, la supériorité même du langage humain semble bien être une pure illusion quand nous nous entretenons avec l’esprit d’une espèce différente de la nôtre. Toutes correspondances naturelles des mammifères par exemple montre que par essence nous sommes constitués par les même maillages de conscience, dans un silence, la voix des âmes se fait clairement entendre. À l’orée d’une forêt, nous pouvons nous aussi siffler aux oiseaux, mélodie des âmes et harmonieuse vitalité, cette qualité de présence nous montre une réelle possibilité d’éveiller l’Union de la vie dans son extase. Qui oserait prétendre alors être supérieur aux oiseaux quand nous en entendons leurs verbes ? La nature humaine est une découverte de chaque instant, dans sa pudeur, dès lors que nous en acceptons aussi ses aspérités sur notre structure primordiale. Il y a une profonde connexion, une évidente harmonie, une subtile création divine qui s’infiltre entre nos relations inter-espèces. Un 6ème sens. Un feeling comme pour pointer un juste sens de vivre sur cette terre. J’aime souvent à dire que nous sommes les nerfs sensibles de la Terre-Mère, nous sommes ses filaments de vie sensibles, un arc-en-ciel de vitalité, une arche de profusions. En ce sens, l’approche de notre nature animale dépasse toutes formes de croyances, c’est une des bases du socle de la conscience. Les animaux ont une tendance naturelle à nous sentir, à se rapprocher de nous par une enfantine et parfois cruelle curiosité. Lorsque je vois des animaux, que je croise leurs regards, que j’observe ceux-ci dans leurs milieux naturels, je perçois une extrême fragilité, une naïveté d’enfant parfois, un sentiment profond de candeur si pure que je me vois dans l’incapacité d’en détourner le cœur. Comment pourrais-je ne serait-ce qu’imaginer briser cela quand je sais que petit j’ai certainement aussi été fragile au point que plus expérimenté ait dû me protéger, veiller sur moi et prendre soin le temps que j’apprenne l’autonomie ? C’est cela que je perçois quand, mieux conscient et établis dans ce corps, je croise le regard d’une autre espèce. En fait, dans ces instants, je me sens réellement vivant, je me retrouve mis à nu, exactement comme lorsque j’ai porté pour la première fois mon enfant. Quel mystère insondable ! Par contre, le phénomène, lui, est bien une vérité. Avec un recul avisé, une bonne observation consciencieuse, je ressens que nous avons un rôle clef concernant la conscience qui se trouve dans ces espèces, celle de la reconnaître comme conforme selon l’exigence de l’esprit de la Terre-Mère. Je n’ai pas décidé d’inventer un aigle un lion ou un taureau, ils sont aussi importants pour la nature que je semble l’être. Mais alors, nous qui sommes en train de le lire sur un des outils que l’Humain a développé, n’ont-ils pas eux aussi cette sagesse ? Observant les aides inter-espèces, l’évidence, oui, ma mission est de préserver cela, au moins dans mon esprit, quelque part, car cela est un socle, une réalité, un vrai message indirect de la nature. Il y a des mystères bien plus grands concernant ces relations, je ne souhaite ici que vous démontrer que la communauté humaine n’aurait pas pu se développer sans l’aide certaine de la conscience d’autres espèces, nous ne pourrions nous accommoder de certains agréments sans les efforts constants innées des autres espèces, nous ne pourrions aimer la nature et notre propre nature sans le miroir que nous jettent à chaque instant les espèces vivantes. Nous qui prétendons dans nos organisations privilégier le travail, alors, les ouvriers les plus aguerris restent tout de même ceux dotés de l’instinct de survie. Nous sommes incapables de nous coordonner avec la précision parfois qui les caractérises, nous sommes capables de prouesses, comme faire voler du métal dans le ciel, nous n’avons que pris exemple sur la nature, nous avons bravés nos limites morphologiques pour utiliser notre capacité intellectuelle d’observation. Vivre sur terre implique alors le respect de ces espèces. Vivre les pieds bien sur terre nous appelle à ne pas laissé notre paresse intellectuelle détourner notre cœur. J’appelle à la prudence, une urgente prudence, nous nous devons de laissé notre sage capacité à observer prendre le pas sur notre orgueilleuse volonté de domination qui n’a aucune place dans une œuvre pacifique.


MDS
Réponse acceptée Pending Moderation
Bonjour MDS, et à tous les frères et soeurs,

Mon expérience avec le monde animal m'a montré qu'en réalité même si la plupart des races animales sont régies par un esprit de groupe leur connaissance est supérieur à celle de l'homme.
On croit que la faculté de parler nous rends supérieur hors l n'en n'est rien. Un animal a aussi beaucoup plus de coeur que l'être humain.
Beaucoup d'entre eux ont partager leur connaissance avec moi et à certaine occasion ils m'ont permis d'expérimenter certaines de leurs facultés.
De nos jours beaucoup de chercheurs se penchent sur des études concernant leur intelligence et je trouve cela très intéressant car trop de personnes pensent qu'il n'ont ni âme ni conscience. Mais quand on prend le temps de se rapprocher d'eux avec intelligence et humilité on découvre ho combien ils ont des leçons à nous donner.
J'ai eu la chance de pouvoir vivre de nombreuses vies dans lesquelles j'étais handicapés mentalement ou physiquement. J'ai pu les vivre avec le genre humain et avec le monde animal. Ce qui en est ressorti c'est un grand nombres de sévices avec mes parents humains alors qu'avec le monde animal que ce soit des mammifères, des ovipares ou des insectes, mes souvenirs sont de parents dévoués et aimants.
Une parenthèse sur le monde végétal et plus particulièrement avec les arbres.
J'ai pu aussi dialoguer avec eux et ils m'ont expliqué leurs rôles sur cette terre. Ce sont nos grand-parents et leur rôle sur terre est primordial car sans eux l'homme n'a plus d'avenir. Ils sont sensibles, doués d'une grande intelligence mais aujourd'hui avec ce que l'homme leur fait subir ils souffres énormément.
La faune et la flore sur terre ont gardées un lien étroit avec la terre Mère et la relation entre les différents groupes s'étend sur toute la planète. La terre par l'intermédiaire du réseau mycélien qui réunie les arbres et les champignons agit aussi un peu comme les cellules du cerveau. Champignons, arbres, plantes et le monde animal sont tous reliés et tous sont sensibles à la souffrance de l'un d'eux.
La terre n'est par juste un amas de roche mais une entité divine qui s'exprime avec chacun d'eux. Les aborigènes sont les derniers à avoir encore cette capacité. L'homme, dit civilisé, avec son ego et sa croyance d'être supérieur est de nos jours en retard sur l'évolution.
Malgré le mal que subissent les animaux et leurs demande à ce que l'homme soit amputé de ses mains à accepté pour tous ceux qui les respectes de faire l'effort de les guider.
Il existe déjà un plan où nombres d'entre eux comme des êtres à moitié humain et moitié animal agissent de manière à reguider certain humain.
L'ancêtre de l'humanité, c'est à dire son grand père est un animal considéré comme mythique mais que j'ai eu la chance de rencontrer. C'est pour cela que dans la carte astrologique il est représenté, je parle du centaure ou sagittaire qui est plus proche que l'homme du plan divin.

Fraternellement
Thierry.
  1. il y a plus d'un mois
  2. Partages
  3. # 1
Réponse acceptée Pending Moderation
Bonjour, merci pour votre réponse et l'attention bienveillante accordée à cette réflexion. Le sagittaire s'incarne avec une autorité naturelle. Il est guide et ne se concentre que sur une seule chose : l'idéal commun. L'amitié caractérise sa délicatesse, à laquelle il accorde de hautes valeurs morales, c'est aussi par lesquelles ils usent de sa réflexion pour approfondir le champ des connaissances humaines, vitales, énergétiques, philosophiques ou théoriques. L'idéal le caractérise. On le perçois trop souvent que comme un doux rêveur, alors qu'il est le seul signe du zodiaque qui vise l'étoile. Le sagittaire a l'expérience, l'idéal philosophique, les outils à disposition, je rappelle qu'il est le Cavalier ( Cabballeros en portugais ). Alors oui, beaucoup ne comprennent pas cette nuance que l'âme choisie de faire évoluer à un instant T. Mais les considérations supérieurs/inférieurs sont trop limitantes dans la réflexion philosophique pour réellement toucher ce qui est universel voire transcendant. Je trouve toujours très désolant d'entendre un humain dire que les animaux sont supérieurs à certains de leurs congénères. Il y a bel et bien un effleurement qui semble ne pas lui appartenir. Non, un animal n'est pas plus supérieur qu'un homme ou une femme comme une femme ou un homme ne sont pas plus supérieurs qu'aux animaux dans le sens que cela est interprété. L'idée de dire " animaux " et " humains " marquent d'emblée une caractéristique singulière liée au verbe. J'aime à dire que la Terre c'est comme une maison et que dans cette maison, les éléments, les personnages, les évènements, proviennent de plans plus épurés qui agissent avec et à travers nous. Aussi, si nous sommes par exemple fervent défenseur des animaux, ne faudrait-il pas recorriger et guérir ses faiblesses liées à des expériences passées plutôt que de s'enfermer dans un extrémisme qui consiste à exprimer le fait que l'on se sent plus proche avec des animaux ? Oui nous le sommes. C'est une évidence, nous vivons sur la même Terre. Mais l'idée qu'il existe des séparations est de mon sens un pont initiatique et comme tout pont il n'est pas question de s'y attarder, il faut traverser. Et lorsque l'on traverse, ou perce, cette idée que trouve-t-on ? Le fait que l'idéologie est sujette à cautions quoi qu'il arrive. Que ce soit Jésus, Bouddha, il faut savoir remettre en question. C'est du bon sens lucide. Or, nous ne savons pas réellement la nature des sentiments des animaux, on le cherche, on cherche à corriger notre observation surtout sur ces règnes et bien qu'il soit de bon ton actuellement de faire preuve d'écologie, il nous incombe surtout d'honorer ce qu'est être humain. Il est absurde de désirer se mettre des plumes sur la tête si la seule idée est celle du décorum. Il n'est pas non plus question de faire l'ours ou le loup pour croire être quelque part un membre de cette fraternité. Non, cela dépasse bien largement ces considérations. Masculin/féminin, petits et grands, ces notions sont fondamentalement universelles. En leurs présences ou même parfois absence, il y a une Intelligence qui nous domine, de l'ordre du sacré, de ce qui fait foisonner les existences et dont ne nous pouvons qu'en êtres des observateurs faibles et fragiles. En réalité, on ne comprends pas toutes les imbrications. Cependant, nous pouvons comprendre qu'à travers nous tous agis une œuvre de virtuosité, que cela dépend de notre regard sur le monde, ou les mondes, qu'elle incline respectueusement toutes formes de vie à son épanouissement et qu'elle sait aussi s'adresser à la part divine contenue en autrui. Aussi, la forme que l'on prête aux autres est bel et bien sujettes à nos crédits. Ainsi, se positionner toujours frontalement vis à vis des congénères humains est un non-sens très absurde qui consiste, insidieusement, à falsifier la vérité de la vraie sagesse. Je préfère mille fois me tromper sur la vision que j'ai sur les êtres humains que croire que je suis un animal comme un oiseau, un chien ou une baleine. Bien que l'on puisse nager, on ne respire pas sous l'eau. Bien que l'on puisse produire des avions, nous pouvons mourir en vol. En bref, l'être humain doit reconsidérer les lettres de noblesse de son Humanité contenue en lui-même et contenue aussi en ce que l'on considère comme les animaux. Car ces mêmes animaux savent s'adresser respectueusement car nous dominons les règnes en ayant la possibilité de les détruire, de réduire leurs populations et même d'effrayer ceux-ci. Il y a une aura dont l'âme se pare d'un joyau au centre du cœur. La sensibilité permet de le ressentir. Cela ne demande pas plus de glorification au règne humain mais juste une saine considération respectueuse. Chose qui mérite amplement que je vous réponde aujourd'hui sur cette page.
  1. il y a plus d'un mois
  2. Partages
  3. # 2
  • Page :
  • 1


Il n’y a encore aucune réponse faite pour cette discussion.
Cependant, vous n'êtes pas autorisé à répondre à ce message.